Plus d’électrochocs dans certaines régions du Québec : des raisons cliniques ou idéologiques?

comité pare-chocs(Montréal le 8 mai 2013) Une nouvelle étude du Comité Pare-Chocs, réalisée à partir des données de la Régie de l’assurance maladie du Québec, révèle que c’est en Estrie qu’il se donne proportionnellement le plus d’électrochocs au Québec.

C’est la troisième année d’affilée que cette région détient le premier rang et ce  loin devant les autres régions.  Alors que pour l’ensemble des régions du Québec, il se donne 1 électrochoc par 1000 habitants, en Estrie on en donne 2.6 par 1000 habitants.  Au deuxième rang, loin derrière, la région de la Côte-Nord a pour résultat 1.34 électrochocs par 1000 de population. Dans certaines régions, on n’utilise pas cette technique controversée. Cette situation est très préoccupante et soulève de nombreuses questions. 

Pour Ghislain Goulet, porte-parole du comité Pare-Chocs, il semble que des motifs idéologiques plutôt que cliniques puissent motiver la personne qui administre les électrochocs.

Le Comité a demandé au début de la semaine une rencontre avec le ministre Hébert pour lui demander d’intervenir sur le dossier des électrochocs.

En clôture de la semaine nationale de la santé mentale, le comité Pare-Chocs tiendra ce samedi 11 mai à 11h00 à la place Émilie Gamelin, son septième rassemblement annuel d’opposition aux électrochocs.

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